article paru dans Liberté Hebdo
Par administrateur, vendredi 08 février 2008 à 21:34 :: La presse :: #88 :: rss
ce vendredi 8 février 2008
Canton de Berlaimont
Bernard Baudoux et une "découverte" ...
● Bernard Baudoux ne nous en voudra pas si l’on écrit que, lors de la présentation à la presse de sa candidature à l’élection cantonale, « la découverte » ce n’était pas lui, mais sa suppléante : Evelyne Hallant. Vice-président du conseil général chargé des collèges, maire d’Aulnoye-Aymeries, président de la communauté de communes du Val de Sambre, Bernard Baudoux est un élu reconnu pour sa modernité, sa sensibilité, sa disponibilité, sa sagesse, son audace. La notoriété d’Évelyne Hallant, pour l’instant, se concentre sur Leval où elle est une adjointe au maire, dit-on, efficace, appréciée. En tous cas souriante. Évelyne Hallant est le contraire de la « politique » professionnelle, une militante désintéressée, qui « a des convictions », qui « rend service à tout le monde ». « Effrayée » lorsque Bernard Baudoux lui a proposé de le seconder au conseil général, Évelyne Hallant, aujourd’hui, assume. « Sois toi-même », lui a conseillé Bernard Baudoux, Précision : Évelyne Hallant est agent des impôts à Le Quesnoy.
Pour la campagne, pourquoi faire compliqué ? L’ équipe Baudoux- Hallant demande aux électeurs de juger sur ce qui a été réalisé. Et là, comment déjuger Bernard Baudoux ? Son bilan fait plus que tenir la route, comme chacun pourra le constater Evelyne Hallant et Bernard Baudoux en compulsant l'épaisse brochure qui sera remise à chaque habitant du canton. Une brochure recensant, dans le détail, toutes les subventions obtenues pour la commune et les actions menées par le conseiller sortant. Simple mais imparable. Là, on n’est plus dans le discours, mais dans le concret vécu.
Bernard Baudoux ne se limite pas pour autant à une vision étroitement localiste de la politique. Ce qui se passe dans l'Avesnois a à voir avec ce qui se décide à Paris ou à Bruxelles. Plus que jamais calé sur les valeurs de gauche, l'homme bout par exemple lorsqu'il entend parler de plan en faveur des malades atteints d’Alzheimer et de leurs familles. Bernard Baudoux est trop bien placé pour savoir comme il est difficile d'arracher, dans ce domaine comme dans tant d’autres, une aide financière de l ’ Etat. Au lieu d’ aider, celui-ci se débarrasse sur les départements et les collectivités locales de tout ce qui lui coûte. Le vice-président du conseil général du Nord explique : 12 millions d’euros pour les collèges nordistes versés par l‘Etat, 176 millions par le conseil général ! Et tout est à l’avenant : l’APA pour les personnes âgées, le RMI, les routes. Citoyens , si vous saviez… Au total 215 millions d’euros de charges supplémentaires ont été transférés au département sous couvert de décentralisation. Si c’est trop cher, disent à Lille les conseillers généraux de droite, il suffit de réduire les dépenses.
Lesquelles ?
demande B. Baudoux. Les allocations pour les personnes âgées ? Les aides aux enfants en difficulté ?
La conversation nous ramène dans le canton. Les routes refaites, les ponts, les zones d’activité comme celle de Pont sur Sambre « déjà pleine », la mairie de Leval refaite avec une bibliothèque en prime, le collège Del Marle, « l’un des plus beaux du département », celui de Berlaimont reconstruit également, le festival des Nuits secrètes qui « a redonné confiance à la jeunesse », le « Rendez-vous des saveurs », le développement des services aux handicapés avec l’association Contact désormais dans ses murs, le projet d’une résidence pour handicapés autonomes, etc., etc… Encore et toujours le bilan. Est-ce un hasard ? Face à Bernard Baudoux, l’UMP a dû aller chercher un candidat hors du canton. Le conseiller sortant, lui, continue son combat.
Jean Louis Bouzin

Bernard Baudoux et une "découverte" ...
● Bernard Baudoux ne nous en voudra pas si l’on écrit que, lors de la présentation à la presse de sa candidature à l’élection cantonale, « la découverte » ce n’était pas lui, mais sa suppléante : Evelyne Hallant. Vice-président du conseil général chargé des collèges, maire d’Aulnoye-Aymeries, président de la communauté de communes du Val de Sambre, Bernard Baudoux est un élu reconnu pour sa modernité, sa sensibilité, sa disponibilité, sa sagesse, son audace. La notoriété d’Évelyne Hallant, pour l’instant, se concentre sur Leval où elle est une adjointe au maire, dit-on, efficace, appréciée. En tous cas souriante. Évelyne Hallant est le contraire de la « politique » professionnelle, une militante désintéressée, qui « a des convictions », qui « rend service à tout le monde ». « Effrayée » lorsque Bernard Baudoux lui a proposé de le seconder au conseil général, Évelyne Hallant, aujourd’hui, assume. « Sois toi-même », lui a conseillé Bernard Baudoux, Précision : Évelyne Hallant est agent des impôts à Le Quesnoy.
Pour la campagne, pourquoi faire compliqué ? L’ équipe Baudoux- Hallant demande aux électeurs de juger sur ce qui a été réalisé. Et là, comment déjuger Bernard Baudoux ? Son bilan fait plus que tenir la route, comme chacun pourra le constater Evelyne Hallant et Bernard Baudoux en compulsant l'épaisse brochure qui sera remise à chaque habitant du canton. Une brochure recensant, dans le détail, toutes les subventions obtenues pour la commune et les actions menées par le conseiller sortant. Simple mais imparable. Là, on n’est plus dans le discours, mais dans le concret vécu.
Bernard Baudoux ne se limite pas pour autant à une vision étroitement localiste de la politique. Ce qui se passe dans l'Avesnois a à voir avec ce qui se décide à Paris ou à Bruxelles. Plus que jamais calé sur les valeurs de gauche, l'homme bout par exemple lorsqu'il entend parler de plan en faveur des malades atteints d’Alzheimer et de leurs familles. Bernard Baudoux est trop bien placé pour savoir comme il est difficile d'arracher, dans ce domaine comme dans tant d’autres, une aide financière de l ’ Etat. Au lieu d’ aider, celui-ci se débarrasse sur les départements et les collectivités locales de tout ce qui lui coûte. Le vice-président du conseil général du Nord explique : 12 millions d’euros pour les collèges nordistes versés par l‘Etat, 176 millions par le conseil général ! Et tout est à l’avenant : l’APA pour les personnes âgées, le RMI, les routes. Citoyens , si vous saviez… Au total 215 millions d’euros de charges supplémentaires ont été transférés au département sous couvert de décentralisation. Si c’est trop cher, disent à Lille les conseillers généraux de droite, il suffit de réduire les dépenses.
Lesquelles ?
demande B. Baudoux. Les allocations pour les personnes âgées ? Les aides aux enfants en difficulté ?
La conversation nous ramène dans le canton. Les routes refaites, les ponts, les zones d’activité comme celle de Pont sur Sambre « déjà pleine », la mairie de Leval refaite avec une bibliothèque en prime, le collège Del Marle, « l’un des plus beaux du département », celui de Berlaimont reconstruit également, le festival des Nuits secrètes qui « a redonné confiance à la jeunesse », le « Rendez-vous des saveurs », le développement des services aux handicapés avec l’association Contact désormais dans ses murs, le projet d’une résidence pour handicapés autonomes, etc., etc… Encore et toujours le bilan. Est-ce un hasard ? Face à Bernard Baudoux, l’UMP a dû aller chercher un candidat hors du canton. Le conseiller sortant, lui, continue son combat.
Jean Louis Bouzin

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