Bernard Baudoux et Philippe Kemmel à la Cité scolaire de Le Quesnoy
Par administrateur, dimanche 18 octobre 2009 à 09:45 :: La presse :: #278 :: rss
Le Département et la Région au chevet de la cité scolaire Eugène-Thomas
samedi 10.10.2009- La Voix du Nord
À ville exceptionnelle, situation exceptionnelle.
Nichée au coeur du Quesnoy, la cité scolaire Eugène-Thomas a cette particularité de répondre à la fois du Département pour son collège et de la Région pour son lycée. Jeudi, deux de ses représentants étaient sur place pour apporter des « bonnes » nouvelles quant à son devenir... PAR NATHALIE WAROUX
maubeuge@lavoixdunord.fr
Philippe Kemel pour la Région, Bernard Baudoux pour le Département. Un duo de choc dont ont largement profité les représentants du corps enseignant, des parents d'élèves et des élèves, avides d'en connaître un peu plus sur le calendrier des travaux de construction du nouveau collège, et de l'aménagement des bâtiments restants pour le lycée. Briefés sur les points noirs de la cité (mauvaise évacuation des fumées, aérateurs de couloirs, toilettes sales...), par Bernard Blondeau, son proviseur, les élus ont expliqué qu'ils allaient gérer cette difficile « phase de transition », et réfléchir à des mesures, transitoires également, qui permettent d'apporter des solutions.
Pas simple. Comme le précise sans langue de bois Bernard Baudoux, le Département a baissé de 10 % sa politique d'investissement, et « cela risque de baisser encore de 10 % en 2010 ». La mauvaise nouvelle, les projets se décalent la bonne, celui du Quesnoy reste sur le dessus de la pile, mais attention « seuls les dossiers prêts passent, les autres attendent. » Il faut donc aller vite... L'implantation du futur collège sur la pâture du site Cofradec a fait s'interroger ce représentant du comité de pilotage sur « l'état de la pollution des nappes ». « Si nous avions un seul doute sur cette pollution nous ne construirions pas le collège, le s études ont montré que la pollution est remédiable », a expliqué Bernard Baudoux. À quel prix ? Peu importe, « si on a su polluer, il faut savoir dépolluer », conclura sur le sujet Bernard Baudoux. Un « plan de relance » de l'État (des sous quoi !) devrait aider à cette dépollution, dont le coût avoisinerait les 900 000 euros. La question a permis de déborder plus largement sur le devenir du site Cofradec, dont l'Établissement public foncier s'est porté acquéreur (avec la pâture) pour la municipalité, qui d'ailleurs « ne sait toujours pas » ce qu'elle va en faire, selon l'adjoint aux finances, Michel Guyot.
Municipalité toujours, elle va recevoir 640 000 euros du Département et de la Région pour remettre en état le terrain de sport, en piteux état. Invité à lancer un appel d'offres, M. Guyot a indiqué qu'il restait « 360 000 euros à trouver ». À puiser du côté de la fédération (?), comme le suggère Bernard Baudoux. Tout en sachant que les deux assemblées
Nichée au coeur du Quesnoy, la cité scolaire Eugène-Thomas a cette particularité de répondre à la fois du Département pour son collège et de la Région pour son lycée. Jeudi, deux de ses représentants étaient sur place pour apporter des « bonnes » nouvelles quant à son devenir... PAR NATHALIE WAROUX
maubeuge@lavoixdunord.fr
Philippe Kemel pour la Région, Bernard Baudoux pour le Département. Un duo de choc dont ont largement profité les représentants du corps enseignant, des parents d'élèves et des élèves, avides d'en connaître un peu plus sur le calendrier des travaux de construction du nouveau collège, et de l'aménagement des bâtiments restants pour le lycée. Briefés sur les points noirs de la cité (mauvaise évacuation des fumées, aérateurs de couloirs, toilettes sales...), par Bernard Blondeau, son proviseur, les élus ont expliqué qu'ils allaient gérer cette difficile « phase de transition », et réfléchir à des mesures, transitoires également, qui permettent d'apporter des solutions.
Pas simple. Comme le précise sans langue de bois Bernard Baudoux, le Département a baissé de 10 % sa politique d'investissement, et « cela risque de baisser encore de 10 % en 2010 ». La mauvaise nouvelle, les projets se décalent la bonne, celui du Quesnoy reste sur le dessus de la pile, mais attention « seuls les dossiers prêts passent, les autres attendent. » Il faut donc aller vite... L'implantation du futur collège sur la pâture du site Cofradec a fait s'interroger ce représentant du comité de pilotage sur « l'état de la pollution des nappes ». « Si nous avions un seul doute sur cette pollution nous ne construirions pas le collège, le s études ont montré que la pollution est remédiable », a expliqué Bernard Baudoux. À quel prix ? Peu importe, « si on a su polluer, il faut savoir dépolluer », conclura sur le sujet Bernard Baudoux. Un « plan de relance » de l'État (des sous quoi !) devrait aider à cette dépollution, dont le coût avoisinerait les 900 000 euros. La question a permis de déborder plus largement sur le devenir du site Cofradec, dont l'Établissement public foncier s'est porté acquéreur (avec la pâture) pour la municipalité, qui d'ailleurs « ne sait toujours pas » ce qu'elle va en faire, selon l'adjoint aux finances, Michel Guyot.
Municipalité toujours, elle va recevoir 640 000 euros du Département et de la Région pour remettre en état le terrain de sport, en piteux état. Invité à lancer un appel d'offres, M. Guyot a indiqué qu'il restait « 360 000 euros à trouver ». À puiser du côté de la fédération (?), comme le suggère Bernard Baudoux. Tout en sachant que les deux assemblées
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