COPENHAGUE : le " Front de gauche appelle à la mobilisation ".
Par administrateur, dimanche 13 décembre 2009 à 18:45 :: un élu au service des citoyens :: #300 :: rss
Les peuples sont en danger...
, l’humanité est menacée par le réchauffement climatique. Si rien n’est fait, le nombre de « migrants climatiques », victimes des bouleversements en cours, atteindra 200 millions en 2050.
Une véritable catastrophe humaine est en cours. Malgré l’enjeu, les négociations engagées pour le sommet mondial de Copenhague sur le climat s’enlisent. Face à une véritable montée des périls, conséquences directes de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, les principaux pays industriels se sont engagés dans un pathétique déni de responsabilité avant même la fin du sommet mondial destiné à sauver le climat.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, donne le change en s’agitant en tout sens, pointant les responsabilités des États-Unis ou de la Chine tout en repoussant les engagements français et européen à l’horizon 2050 ; autant dire aux calendes grecques.
Nicolas Sarkozy cautionne ainsi l’abandon du principal engagement du protocole – déjà bien insuffisant - de Kyoto qui était de réduire d’ici 2020 l’émission des gaz à effet de serre de 20% par rapport à 1990, année de référence, au moment même où les experts du GIEC préconisent une diminution de 25 à 40%.
Une véritable catastrophe humaine est en cours. Malgré l’enjeu, les négociations engagées pour le sommet mondial de Copenhague sur le climat s’enlisent. Face à une véritable montée des périls, conséquences directes de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, les principaux pays industriels se sont engagés dans un pathétique déni de responsabilité avant même la fin du sommet mondial destiné à sauver le climat.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, donne le change en s’agitant en tout sens, pointant les responsabilités des États-Unis ou de la Chine tout en repoussant les engagements français et européen à l’horizon 2050 ; autant dire aux calendes grecques.
Nicolas Sarkozy cautionne ainsi l’abandon du principal engagement du protocole – déjà bien insuffisant - de Kyoto qui était de réduire d’ici 2020 l’émission des gaz à effet de serre de 20% par rapport à 1990, année de référence, au moment même où les experts du GIEC préconisent une diminution de 25 à 40%.
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