Situation chez Toyota Onnaing.
Par administrateur, vendredi 19 février 2010 à 10:29 :: un élu au service des citoyens :: #365 :: rss
Message de mon ami Fabien THIEME, Maire de Marly, Vice-président du Conseil Général. Message auquel j'adhère pleinement.
Ensemble, soutenons les salariés de Toyota Onnaing
Ce lundi 15 février, la direction de Toyota ONNAING a annoncé une réduction de la production de 9 000 Yaris d'ici à juin, la suppression de 350 postes d'intérimaires et quatre jours de chômage partiel en avril. Ce sont donc 350 personnes qui vont se retrouver sans travail, dans un contexte où l'on sait qu'il est difficile de retrouver un emploi.
Force est de constater qu'une fois de plus, ce sont les salariés qui paient les « pots cassés », ces mêmes salariés qui depuis des années, ont grandement contribué à l'essor de cette usine et n'ont que trop peu reçu en retour.
En 2010, les salariés ne vont d'ailleurs bénéficier que de 0,3 % d’augmentation générale des salaires, soit moins que la hausse des prix. De même, en chargeant les postes de travail, les conditions de travail vont de nouveau être dégradées, ceci alors même que de nombreux salariés souffrent d’ores-et-déjà des cadences de travail élevées. En licenciant, en tirant les salaires et les conditions de travail vers le bas, la direction aggrave lourdement la situation des salariés et de leurs familles, chose inacceptable quand on connait le contexte difficile dans lequel se trouvent d'ores-et-déjà de nombreux ménages.
Chose d'autant plus inacceptable et injuste lorsque l'on sait que Toyota a accumulé près de 100 milliards d’euros de bénéfices ces dix dernières années, qu'il table pour 2009-2010 sur un bénéfice net de 610 millions d'euros, et que les entreprises de l’automobile ont reçu ces dernières années, sous des formes diverses, des aides publiques importantes.
Dès lors, j'estime que nos salariés doivent plus que jamais être soutenus dans leurs légitimes attentes visant à augmenter les salaires, à refuser de subir la précarité au travail et à améliorer les conditions de travail.
Plus que tout, cela doit inciter à la création d’une Commission de Contrôle des Fonds Publics pour s’assurer que les diverses aides publiques versées aux entreprises servent à la pérennité et à la création d’emplois, à l’amélioration des salaires et des conditions de travail, en un mot au développement social.
Il est en effet grand temps que l’humain reprenne le pas sur les profits.
Cela passe, en premier lieu, en envoyant un message fort et clair lors des élections régionales du 14 mars prochain, en soutenant la liste « l'Humain d'abord » conduite par mon ami Alain BOCQUET.
Ce lundi 15 février, la direction de Toyota ONNAING a annoncé une réduction de la production de 9 000 Yaris d'ici à juin, la suppression de 350 postes d'intérimaires et quatre jours de chômage partiel en avril. Ce sont donc 350 personnes qui vont se retrouver sans travail, dans un contexte où l'on sait qu'il est difficile de retrouver un emploi.
Force est de constater qu'une fois de plus, ce sont les salariés qui paient les « pots cassés », ces mêmes salariés qui depuis des années, ont grandement contribué à l'essor de cette usine et n'ont que trop peu reçu en retour.
En 2010, les salariés ne vont d'ailleurs bénéficier que de 0,3 % d’augmentation générale des salaires, soit moins que la hausse des prix. De même, en chargeant les postes de travail, les conditions de travail vont de nouveau être dégradées, ceci alors même que de nombreux salariés souffrent d’ores-et-déjà des cadences de travail élevées. En licenciant, en tirant les salaires et les conditions de travail vers le bas, la direction aggrave lourdement la situation des salariés et de leurs familles, chose inacceptable quand on connait le contexte difficile dans lequel se trouvent d'ores-et-déjà de nombreux ménages.
Chose d'autant plus inacceptable et injuste lorsque l'on sait que Toyota a accumulé près de 100 milliards d’euros de bénéfices ces dix dernières années, qu'il table pour 2009-2010 sur un bénéfice net de 610 millions d'euros, et que les entreprises de l’automobile ont reçu ces dernières années, sous des formes diverses, des aides publiques importantes.
Dès lors, j'estime que nos salariés doivent plus que jamais être soutenus dans leurs légitimes attentes visant à augmenter les salaires, à refuser de subir la précarité au travail et à améliorer les conditions de travail.
Plus que tout, cela doit inciter à la création d’une Commission de Contrôle des Fonds Publics pour s’assurer que les diverses aides publiques versées aux entreprises servent à la pérennité et à la création d’emplois, à l’amélioration des salaires et des conditions de travail, en un mot au développement social.
Il est en effet grand temps que l’humain reprenne le pas sur les profits.
Cela passe, en premier lieu, en envoyant un message fort et clair lors des élections régionales du 14 mars prochain, en soutenant la liste « l'Humain d'abord » conduite par mon ami Alain BOCQUET.
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