de sortir des dossiers pesants mais indispensables pour le développement de notre secteur. Que c'est bon de pouvoir retrouver mes concitoyennes et concitoyens, de leur accorder du temps et de l'écoute.
J'étais, hier soir, dans la ville d'Aulnoye-Aymeries pour aller à la rencontre des familles en toute simplicité, à leur porte. Cela prend du temps, j'essuie quelques reproches souvent compréhensibles du style "y'a ben longtemps qu'on n't'a nain vu! Te m'avos oublié?".
Mais, je ressens beaucoup de passion et d'intérêt pour la vie politique au sens premier du terme : la gestion de notre cité, de notre territoire.
Bien sûr l'emploi, la santé, le logement sont au coeur de nos discussions.
Je perçois une angoisse face au devenir de notre jeunesse. La crise va-t-elle durer? Va-t-on s'en sortir? y a-t-il des perspectives de reprise du travail?
Je crois en nos potentialités. J'ai de fortes espérances pour le territoire car il est au coeur de l'Europe et ses habitants sont réputés travailleurs avec un savoir-faire riche.
Cette espérance se confirme avec l'arrivée prochaine de lourds investissements privés : le centre commercial en centre ville, le Centre Européen d'Essai Ferroviaire, le centre de recherche d'AREVA, le développement de Bigard sur la zone Gréveaux les Guides, des demandes d'extension pour cette zone afin d'accueillir de nouvelles entreprises.

Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour!

J'ai entendu les propos du Président de la République sur la désindustrialisation de notre pays. Personne ne crois plus en ses promesses. Nous attendons des actes précis!
La liste l'Humain d'abord, sur laquelle j'ai accepté d'être candidat, veut contribuer au renouveau de notre grande et belle Région : ses grands ports internationaux, son réseau ferroviaire et autoroutier, ses grandes industries, la richesse de ses PME-PMI, son environnement précieux.
Nous avons, par exemple, une entreprise de clôtures près de chez nous qui conclut des marchés dans toute la France et même à l'étranger! Le chef de l'entreprise se bat au quotidien aux côtés de ses salariés pour obtenir les marchés. C'est très dur mais c'est possible
Il faut que nous arrêtions le cycle infernal de la désespérance, que nous ne nous laissions pas emporter par la haine ou la colère! Nous devons soutenir ces initiatives mais en gardant le contrôle de l'utilisation des fonds publics. Quand vous prêtez de l'argent en famille, c'est parce que vous comprenez le besoin et que vous avez la confiance nécessaire de retrouver votre bien. Il doit en être de même de l'argent public!
Notre avenir est entre nos mains : votons pour le construire!
Ensemble, donnons de la force à nos espérances!
Bernard BAUDOUX