Revenus records à Wall Street pour les fonds spéculatifs
Par administrateur, jeudi 15 avril 2010 à 13:04 :: un élu au service des citoyens :: #418 :: rss
En lisant attentivement le journal « Les Echos » des 2 et 3 avril derniers,
j’ai eu la confirmation que la fameuse « crise économique », dont on nous rebat sans cesse les oreilles, faisait des heureux.
En effet, c’est en pariant sur les banques en pleine tempête financière et sur la dette de l’assureur AIC que David TEPPER, gérant du fonds spéculatif Appaloosa Management, s’est haussé l’an passé à la tête des plus hauts revenus de la finance, avec un gain de 4 milliards de dollars en 2009.
J’apprends d’autre part que les 25 premiers managers de « Hedge Funds » ont gagné 25,3 milliards l’an passé.
Des chiffres astronomiques qui donnent le vertige, au moment où les collectivités locales voient leurs moyens financiers sérieusement amputés, hypothéquant du même coup la satisfaction des besoins exprimés pour les habitants.
Vous comprendrez que je ne puisse accepter cette logique financière et que je me joigne à toutes les forces politiques qui sont déterminées à réguler ce secteur et à le taxer comme il se doit.
Nos gouvernants parlent souvent de « moralisation » du secteur financier.
Assez de paroles, il faut des actes.
Bernard BAUDOUX
En effet, c’est en pariant sur les banques en pleine tempête financière et sur la dette de l’assureur AIC que David TEPPER, gérant du fonds spéculatif Appaloosa Management, s’est haussé l’an passé à la tête des plus hauts revenus de la finance, avec un gain de 4 milliards de dollars en 2009.
J’apprends d’autre part que les 25 premiers managers de « Hedge Funds » ont gagné 25,3 milliards l’an passé.
Des chiffres astronomiques qui donnent le vertige, au moment où les collectivités locales voient leurs moyens financiers sérieusement amputés, hypothéquant du même coup la satisfaction des besoins exprimés pour les habitants.
Vous comprendrez que je ne puisse accepter cette logique financière et que je me joigne à toutes les forces politiques qui sont déterminées à réguler ce secteur et à le taxer comme il se doit.
Nos gouvernants parlent souvent de « moralisation » du secteur financier.
Assez de paroles, il faut des actes.
Bernard BAUDOUX
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