atteste d'une réalité : le système de retraite par répartition peut être garanti!
En effet, les syndicalistes ont contribué à des propositions qui permettent de garder ce système qui évite la capitalisation (exemple des fonds de pension dont les Américains subissent la faillite!!!).
Le système actuel coûte 3% du PIB quand le chômage coûte 10% du PIB. D'autre part, les exonérations de cotisations patronales n'ont pas permis la création d'emplois. A nouveau, plus d'emplois sont détruits que créés.
Les revenus de la finance ne sont pas mis à contribution.
Comme pour la Sécurité sociale, les retraites sont les seules mannes financières qui ne soient pas sur le marché spéculatif de la concurence libre et non faussée.
La réforme des retraites doit porter sur la pénibilité du travail. Mais, le MEDEF bloque toutes les négociations depuis plusieurs années.
Proposer l'allongement de la durée du travail, c'est ruiner tout espoir pour nos jeunes qui peinent à trouver un emploi stable et à temps complet, même lorsqu'ils sont diplômés.
L'absence d'espérance est un vrai danger pour notre démocratie.
C'est pourquoi, avec le Front de Gauche , nous devons porter nos propositions pour l'emploi, pour l'âge de départ à la retraite avec la reconnaissance de la pénibilité du travail. De l'union autour d'un projet de société crédible et soutenu par une majorité de la population renaîtra l'espoir et la force de lutter.
Ensemble, donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX