Le gouvernement cherche à dynamiter le système éducatif.
Par administrateur, dimanche 06 juin 2010 à 19:57 :: un élu au service des citoyens :: #443 :: rss
COMMUNIQUE DE PRESSE du Parti Communiste Français, un extrait de l'article paru dans Le Monde et ma réaction.
Selon des documents internes révélés au public, le gouvernement s'apprête à faire retourner l'école publique à l'age de pierre. Fini les prétendues économies budgétaires, l'objectif est désormais dévoilé : dynamiter tout le système éducatif français!
En primaire, il prône notamment l'augmentation du nombre d'élèves par classe, le recours aux non-titulaires pour les remplacements et la suppression en partie ou totalement les postes d'enseignants "Rased" spécialisés contre l'échec scolaire. Au collège, même punition, ajoutée à cela la fermeture ou le regroupement des petits établissements. Enfin, au lycée, il veut "rationaliser" l'offre éducative et la carte des formations. Voilà à quoi ressemble la classe idéale pour Luc Chatel!
Toutes ces mesures ont un point commun : elles vont à l'encontre des intérêts des enfants et des adolescents. C'est un plan de sabotage d'une violence inédite que projette ainsi Luc Chatel, le « sinistre » de l'éducation nationale.
Le PCF dénonce ces projets du gouvernement. Les futures générations ne doivent pas être abandonnées.
Parti communiste français
Paris, le 1er juin 2010.
Un extrait de l'article qui a révélé les projets du Ministre Luc CHATEL paru dans Le Monde.
Pour tenir l'objectif du non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux pour la période 2011-2013, le ministère de l'éducation nationale sollicite les académies. Lors d'une réunion avec les recteurs, début mai, un document a été discuté qui propose une méthode et une dizaine de "leviers" possibles.
Aux académies de réfléchir à ceux qu'elles peuvent actionner pour contribuer, selon leurs caractéristiques propres, aux économies de postes. L'objectif est de poursuivre la suppression de postes dans l'éducation nationale au même rythme que ces dernières années, soit quelque 15 000 postes. Le document propose une méthode de travail et, surtout, des pistes d'économies.
Parmi les pistes possibles figurent notamment l'augmentation de la taille des classes, la réduction de la scolarisation des enfants de 2 ans, une meilleure organisation du remplacement des enseignants absents en recourant à des non-titulaires, la préférence pour des sessions de formation continue pour les professeurs placées "hors temps scolaire", la possible suppression d'"un millier d'emplois" d'intervenants extérieurs et d'assistants étrangers en langue "sans nuire à la qualité de la formation dispensée aux élèves"...
Benoît Floc'h
Au contact quotidien des communautés éducatives dans mes fonctions de Vice-président du Conseil Général chargé des collèges, je suis extrêment inquiet des projets révélés par les journalistes(???)!
Je constate que la politique de destruction massive de postes se poursuit avec pour seule logique la mise en application de la RGPP et donc des économies immédiates.
La démocratisation de l'accès pour tous au collège a été une avancée pour nos enfants notamment ceux des classes populaires.
Malheureusement, tous ne sont pas en situation de réussite dans le cadre d'un enseignement magistral. Les professeurs ont donc depuis longtemps mis en place des pédagogies alternatives. Celles-ci nécessitent du temps, de la proximité, des moyens.
Avec les réductions drastiques de postes, ce sont des années de recherche, de travail, d'investissement des équipes pédaggiques qui sont bafouées.
L'archaïsme, ce n'est pas nous, Hommes de progrès et de justice!
Le Ministre propose purement et simplement de revenir à terme aux conditions des années 50.
Et Nicolas Sarkozy de nous seriner avec sa soi-disant modernité.
C'est abject mais sutout contre-productif. Dans un monde d'hyper concurrence, c'est l'intelligence, la création, le savoir-faire qu'il faut développer.
Les économies réalisées doivent être pour grande partie réinvesties dans des procédures innovantes et proches de nos enfants les plus démunis.
Au Conseil général, je m'emploie avec l'éxécutif, à offrir à nos collégiens parmi les meilleures structures de France. Nous allons travailler au développement des technologies de l'information et de la communication.
Nous pensons comme Victor Hugo qu"ouvrir une école, c'est fermer une prison."
La répression n'est qu'un écran aux véritables maux d'une société en voie de désespérance.
Les voyous doivent être condamnés, c'est indsicutable.
Par contre, nous devons investir massivement pour éviter à une partie de notre jeunesse de s'égarer. Emploi, santé, Education, voilà des valeurs républicaines que tous les Hommes progressistes doivent maintenant plus que jamais défendre.
Guy Mocquet nous a laissé un héritage : "Vous tous qui restez, soyez dignes de nous."
Bernard BAUDOUX
En primaire, il prône notamment l'augmentation du nombre d'élèves par classe, le recours aux non-titulaires pour les remplacements et la suppression en partie ou totalement les postes d'enseignants "Rased" spécialisés contre l'échec scolaire. Au collège, même punition, ajoutée à cela la fermeture ou le regroupement des petits établissements. Enfin, au lycée, il veut "rationaliser" l'offre éducative et la carte des formations. Voilà à quoi ressemble la classe idéale pour Luc Chatel!
Toutes ces mesures ont un point commun : elles vont à l'encontre des intérêts des enfants et des adolescents. C'est un plan de sabotage d'une violence inédite que projette ainsi Luc Chatel, le « sinistre » de l'éducation nationale.
Le PCF dénonce ces projets du gouvernement. Les futures générations ne doivent pas être abandonnées.
Parti communiste français
Paris, le 1er juin 2010.
Un extrait de l'article qui a révélé les projets du Ministre Luc CHATEL paru dans Le Monde.
Pour tenir l'objectif du non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux pour la période 2011-2013, le ministère de l'éducation nationale sollicite les académies. Lors d'une réunion avec les recteurs, début mai, un document a été discuté qui propose une méthode et une dizaine de "leviers" possibles.
Aux académies de réfléchir à ceux qu'elles peuvent actionner pour contribuer, selon leurs caractéristiques propres, aux économies de postes. L'objectif est de poursuivre la suppression de postes dans l'éducation nationale au même rythme que ces dernières années, soit quelque 15 000 postes. Le document propose une méthode de travail et, surtout, des pistes d'économies.
Parmi les pistes possibles figurent notamment l'augmentation de la taille des classes, la réduction de la scolarisation des enfants de 2 ans, une meilleure organisation du remplacement des enseignants absents en recourant à des non-titulaires, la préférence pour des sessions de formation continue pour les professeurs placées "hors temps scolaire", la possible suppression d'"un millier d'emplois" d'intervenants extérieurs et d'assistants étrangers en langue "sans nuire à la qualité de la formation dispensée aux élèves"...
Benoît Floc'h
Au contact quotidien des communautés éducatives dans mes fonctions de Vice-président du Conseil Général chargé des collèges, je suis extrêment inquiet des projets révélés par les journalistes(???)!
Je constate que la politique de destruction massive de postes se poursuit avec pour seule logique la mise en application de la RGPP et donc des économies immédiates.
La démocratisation de l'accès pour tous au collège a été une avancée pour nos enfants notamment ceux des classes populaires.
Malheureusement, tous ne sont pas en situation de réussite dans le cadre d'un enseignement magistral. Les professeurs ont donc depuis longtemps mis en place des pédagogies alternatives. Celles-ci nécessitent du temps, de la proximité, des moyens.
Avec les réductions drastiques de postes, ce sont des années de recherche, de travail, d'investissement des équipes pédaggiques qui sont bafouées.
L'archaïsme, ce n'est pas nous, Hommes de progrès et de justice!
Le Ministre propose purement et simplement de revenir à terme aux conditions des années 50.
Et Nicolas Sarkozy de nous seriner avec sa soi-disant modernité.
C'est abject mais sutout contre-productif. Dans un monde d'hyper concurrence, c'est l'intelligence, la création, le savoir-faire qu'il faut développer.
Les économies réalisées doivent être pour grande partie réinvesties dans des procédures innovantes et proches de nos enfants les plus démunis.
Au Conseil général, je m'emploie avec l'éxécutif, à offrir à nos collégiens parmi les meilleures structures de France. Nous allons travailler au développement des technologies de l'information et de la communication.
Nous pensons comme Victor Hugo qu"ouvrir une école, c'est fermer une prison."
La répression n'est qu'un écran aux véritables maux d'une société en voie de désespérance.
Les voyous doivent être condamnés, c'est indsicutable.
Par contre, nous devons investir massivement pour éviter à une partie de notre jeunesse de s'égarer. Emploi, santé, Education, voilà des valeurs républicaines que tous les Hommes progressistes doivent maintenant plus que jamais défendre.
Guy Mocquet nous a laissé un héritage : "Vous tous qui restez, soyez dignes de nous."
Bernard BAUDOUX
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