Les salariés, les futurs salariés, les privés d'emploi : tous dans la rue ce 24 juin 2010
Par administrateur, mardi 22 juin 2010 à 23:13 :: un élu au service des citoyens :: #454 :: rss
Une session extraordinaire est prévue
à l'Assemblée nationale la première quinzaine de juillet, durant les congés d'une partie du monde du travail.
Il est donc urgent de nous faire entendre ce jeudi 24 juin en participant aux manifestations de Maubeuge puis de Lille.
Que des salariés puissent poursuivre au-delà de l'âge légal à 60 ans est une chose. Que cela devienne la règle en est une autre!
La prise en compte du nombre de trimestres cotisés doit également être prise en compte pour permettre aux salariés ayant débuté jeune de partir avant l'âge légal.
Les privés d'emploi n'ont pas choisi de l'être. Devront-ils payer les conséquences d'une gestion purement financière?
L'argent existe, le "sauvetage" des banques l'a prouvé. L'Etat a su mobiliser des sommes considérables avec lesquelles les banques ont continué de spéculer et d'engranger très rapidement des bénéfices suffisants pour rembourser ces prêts à taux zéro...
Nos jeunes qui poursuivent des études longues pour permettre d'enrichir le pays, devront-ils mourrir au travail?
La pénibilité du travail doit également être négociée. Le MEDEF bloque toutes avancées depuis des années.
Le monde a changé, il peut donc encore changer! Il n'y a pas de fatalité.
Notre avenir est dans nos mains mais surtout dans nos luttes.
Ensemble, ce 24 juin donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX
Il est donc urgent de nous faire entendre ce jeudi 24 juin en participant aux manifestations de Maubeuge puis de Lille.
Que des salariés puissent poursuivre au-delà de l'âge légal à 60 ans est une chose. Que cela devienne la règle en est une autre!
La prise en compte du nombre de trimestres cotisés doit également être prise en compte pour permettre aux salariés ayant débuté jeune de partir avant l'âge légal.
Les privés d'emploi n'ont pas choisi de l'être. Devront-ils payer les conséquences d'une gestion purement financière?
L'argent existe, le "sauvetage" des banques l'a prouvé. L'Etat a su mobiliser des sommes considérables avec lesquelles les banques ont continué de spéculer et d'engranger très rapidement des bénéfices suffisants pour rembourser ces prêts à taux zéro...
Nos jeunes qui poursuivent des études longues pour permettre d'enrichir le pays, devront-ils mourrir au travail?
La pénibilité du travail doit également être négociée. Le MEDEF bloque toutes avancées depuis des années.
Le monde a changé, il peut donc encore changer! Il n'y a pas de fatalité.
Notre avenir est dans nos mains mais surtout dans nos luttes.
Ensemble, ce 24 juin donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX
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