La lutte pour le maintien des droits à la retraite à 60 ans : toujours d'actualité.
Par administrateur, mercredi 06 octobre 2010 à 17:32 :: un élu au service des citoyens :: #507 :: rss
Malgré les nombreux reportages
qui visent à montrer que la France serait une exception mondiale en matière de droit à la retraite, malgré les incessantes réactions ministérielles, le peuple de France n'en démord pas. Il souhaite massivement le maintien des droits à la retraite à taux plein à 60 ans avec un sytème par répartition.
Je regardais un reportage diffusé sur France 2 dans lequel des anglais témoignaient en disant finalement que si l'état de santé le permet pourquoi ne pas travailler à vie.
Ce "témoignage" n'a pas été retenu pour rien. Je ne conteste pas la parole de l'interrogé. Je m'insurge contre l'information au service d'une idéologie.
Derrière la question de la retraite qui semble un combat plutôt syndical, se cache en réalité un vrai enjeu politique de société. L'Etat doit-il oui ou non rester le régulateur des droits fondamentaux collectifs?
Faut-il accepter une société dans laquelle chacun se créera ses "droits" par le montant des cotisations qu'il sera en capacité de placer dans le monde de la finance?
Je relie toujours la réforme de la retraite au fameux "trou de la sécu". Jamais, il n'est mentionné les branches excédentaires. Jamais, le problème du 5ème risque (le problème lié au grand âge) n'est réellement étudié.
Le trou est entretenu pour permettre de considérer comme une évidence la nécessité de confier une part des risques aux assurances privées. Vous avez entendu que les mutuelles allaient devoir augmenter. C'est une première étape pour la construction d'un système, déjà connu dans le monde, d'une médecine entièrement dépendante du niveau de la mutuelle du patient.
Derrière cette situation politique accablante, le peuple gronde. La majorité silencieuse gronde. Quand une partie de la bourgeoisie va manifester sa colère, nous serons revenus dans les heures les plus sombres de notre histoire européenne.
Je veux avec force rappeler que l'action politique d'une Gauche qui ne renonce pas, la Gauche qui ne souhaite pas accompagner le capitalisme pour en atténuer les conséquences, peut transformer sensiblement notre société.
Ensemble, donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX
Je regardais un reportage diffusé sur France 2 dans lequel des anglais témoignaient en disant finalement que si l'état de santé le permet pourquoi ne pas travailler à vie.
Ce "témoignage" n'a pas été retenu pour rien. Je ne conteste pas la parole de l'interrogé. Je m'insurge contre l'information au service d'une idéologie.
Derrière la question de la retraite qui semble un combat plutôt syndical, se cache en réalité un vrai enjeu politique de société. L'Etat doit-il oui ou non rester le régulateur des droits fondamentaux collectifs?
Faut-il accepter une société dans laquelle chacun se créera ses "droits" par le montant des cotisations qu'il sera en capacité de placer dans le monde de la finance?
Je relie toujours la réforme de la retraite au fameux "trou de la sécu". Jamais, il n'est mentionné les branches excédentaires. Jamais, le problème du 5ème risque (le problème lié au grand âge) n'est réellement étudié.
Le trou est entretenu pour permettre de considérer comme une évidence la nécessité de confier une part des risques aux assurances privées. Vous avez entendu que les mutuelles allaient devoir augmenter. C'est une première étape pour la construction d'un système, déjà connu dans le monde, d'une médecine entièrement dépendante du niveau de la mutuelle du patient.
Derrière cette situation politique accablante, le peuple gronde. La majorité silencieuse gronde. Quand une partie de la bourgeoisie va manifester sa colère, nous serons revenus dans les heures les plus sombres de notre histoire européenne.
Je veux avec force rappeler que l'action politique d'une Gauche qui ne renonce pas, la Gauche qui ne souhaite pas accompagner le capitalisme pour en atténuer les conséquences, peut transformer sensiblement notre société.
Ensemble, donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX
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