investit pour que collège béton fasse beau neuve et consomme moins d'énergie. Voici le compte-rendu paru dans la presse.
Au collège Terroir : la vie de chantier mais avec une cantine toute neuve.
Depuis juin 2009, le collège Alphonse-Terroir est en travaux. Les ouvriers et leurs engins, les enseignants et leurs élèves cohabitent, le plus patiemment possible. Car la promesse est belle : « un collège tout neuf » en septembre 2011, « mais moins cher qu'une construction », s'est satisfait hier Bernard Baudoux. En compagnie du maire et du principal, le vice-président du conseil général est venu faire un point d'étape. Nous les avons suivis.
PAR CÉCILE THIÉBAUT
Vaste programme que la réhabilitation de ce collège. Première étape : démolir l'ancienne demi-pension, le bâtiment administratif et les logements de fonction, qui dataient des années 1970. Cette phase s'est achevée cet été, en même temps que la nouvelle cantine, bien en vue depuis la RD75 (celle qui relie l'avenue Barbusse aux Floralies). Bernard Baudoux pouvait saluer « la réussite architecturale » : le nouveau bâtiment, plus spacieux, plus lumineux, qui surplombera le futur parvis du collège, est du plus bel effet. D'ailleurs, les collégiens, qui l'ont investi à la rentrée, l'adorent (lire leurs avis ci-contre). Cet espace gagné n'était pas du luxe, quand on sait qu'outre 435 collégiens, 270 lycéens (du LEP François-Mansart, juste à côté) et une cinquantaine de personnels fréquentent la demi-pension. Et il y a de la marge : la capacité a été portée à 965 personnes.
La seconde phase a, elle, aussi démarré cet été. Façades et toitures du bâtiment existant (qui abrite des salles de classes) vont être rénovées avec l'objectif d'améliorer de 40 % sa performance énergétique. La construction des nouveaux logements de fonction, a elle, aussi démarré. Et en lieu et place des bâtiments démolis, seront édifiés un nouveau bâtiment administratif, avec les salles des profs, sans oublier une salle polyvalente qui faisait jusque là défaut à l'établissement.
Toutes les animations culturelles et les boums des collégiens se déroulaient jusqu'alors dans la cantine : il fallait pousser les meubles, nous apprennent les représentantes de l'association des parents d'élèves Emmanuelle Bouguerra et Marie-Odile Hugues. Inutile qu'elles le précisent : « ce sera beaucoup mieux avec cette nouvelle salle ». Bernard Baudoux y voyait aussi un autre intérêt : « ouvrir le collège sur la ville ». Car cette salle polyvalente pourra aussi accueillir la vie associative locale. Un accès indépendant sera prévu, depuis le nouveau parvis du collège. Car pour des raisons de sécurité et d'esthétisme, l'entrée sera déménagée sur la RD 75 : un large parvis avec dépose minute. Marie-Odile Hugues rêve d'y voir ses enfants « arriver à pied ». Car pour l'heure, depuis l'avenue Barbusse (RD 934), très fréquentée, entrer au collège relève souvent du parcours du combattant. Surtout en ce moment, avec les travaux de voirie qui ont démarré fin septembre, sur les RD 75 et 934. Car le conseil général et la Ville mettent le paquet pour que les aménagements (deux nouveaux giratoires, des trottoirs...) soient à la hauteur du nouveau collège. Voiries et bâtiments, l'investissement est important : 15 millions d'euros. « Mais c'est moins cher qu'une construction », a relevé Bernard Baudoux. Reste à faire preuve de patience. Le principal Jean-Pierre Paul louait, à cet égard, les efforts consentis par chacun, telle cette entreprise qui a effectué ces perçages samedi, pour limiter les nuisances.
nergie.