nous devons lutter au quotidien chacune, chacun à notre manière.
Garder son emploi, trouver un emploi, élever dignement ses enfants, soigner un proche en affrontant de près la douleur.
Aujourd'hui, en ma qualité d'élu, j'ai travaillé avec d'autres collègues progressistes à préserver les capacités financières de l'Etablissement Public Foncier pour permettre aux collectivités de continuer d'investir pour le logement, l'implantation d'entreprises.
L'équation n'était pas simple : trouver des ressources sans augmenter par trop les prélèvements sur les familles.
La première proposition était une augmentation de 20 euros. Il a déjà fallu tempérer les ardeurs et trouver un compromis à 16 euros.
Ensuite, il a fallu gérer la répartition de cette nouvelle charge entre les entreprises et les habitants.
Au final, nous avons obtenu une répartition à 58% sur les entreprises dans le cadre de l'"ancienne taxe professionnelle". Il restera une part à charge de 1 euro 80 par habitant et par an.
Il aurait été certainement plus facile de dire l'Etat doit payer et d'attendre le grand soir qui chante en refusant de mettre les mains dans le cambouis et de gérer les problèmes quotidiens.
Ce n'est pas l'idée que je défends en qualité d'élu. Nous devons négocier, lutter pour défendre les intérêts du plus grand nombre tout en acceptant de participer dans des exécutifs lorsque le rapport de force nous permet de transformer positivement nos idéaux en réalités.
Chaque "petit pas pour l'Homme et un grand pas pour l'Humanité".
Je sais combien chacun des habitants du territoire doit aussi chaque jour faire des efforts et accepter des contraintes.
C'est l'espoir d'un jour meilleur qui nous pousse.
Bâtissons ensemble ce jour meilleur.
Forts de cette espérance, retrouvons la confiance et l'enthousiasme pour porter nos valeurs.
Bernard Baudoux