que deux journalistes (Hervé Ghesquière et Stéphane Taponnier et leurs trois accompagnateurs ont été pris en otage.
En cette veille de soirées festives, j'ai une pensée pour eux, leur famille.
Ils accomplissaient une mission d'information. La liberté de la presse, un droit fondamental dans toute démocratie doit pouvoir s'exercer partout dans le monde.
Leur captivité doit être nôtre, ne les oublions pas.
Tout doit être mis en oeuvre pour leur libération. Ils seraient en vie selon l'Elysée. Je m'en réjouis. Mais, leur captivité doit être évidemment très éprouvante et angoissante.
Toutes les voix, les actes, les messages doivent finir par être entendus de leurs ravisseurs. J'espère que de leur endroit d'isolement, ils peuvent quand même savoir que nous ne les oublions pas.
Bernard BAUDOUX