dans la presse de ce mardi : produits alimentaires : valses des étiquettes en vue.
Par administrateur, mercredi 30 mars 2011 à 11:49 :: La presse :: #609 :: rss
La voix du nord de ce mardi 29 mars
indique que les prix des produits de première nécessité pourraient augmenter jusqu'à 20% et ce en raison de la flambée des matières premières.
Dans la même page, vous pourrez découvrir aussi l'annonce de l'augmentation du prix du gaz le 1er avril de 5% soit plus de 20% depuis un an et de 61 % depuis 2005.
La facture des ménages chauffés au gaz a augmenté de 200 euros.
Le vaste plan de maîtrise de l'énergie que j'ai initié avec le Conseil Général pour les collèges "béton" permet d'éviter le pire en matière de factures. Cependant, nos baisses de consommation ne suffisent pas à compenser les hausses de prix.
Je me demande pourquoi le prix du gaz est indexé sur le prix du pétrole!
Pire, depuis 2010, c'est le groupe GDF Suez et non plus le gouvernement qui propose les hausses de tarifs.
La libéralisation du marché nous avait été présenté comme une opportunité à faire jouer la concurrence du marché libre et non faussé.
Vous en avez la preuve!
Cependant, il n'y a pas de fatalité. Il faut retrouver confiance et espérance dans nos luttes pour un monde plus juste, pour une économie qui ne serve pas à enrichir une minorité au détriment d'une majorité.
Ensemble, donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX
Dans la même page, vous pourrez découvrir aussi l'annonce de l'augmentation du prix du gaz le 1er avril de 5% soit plus de 20% depuis un an et de 61 % depuis 2005.
La facture des ménages chauffés au gaz a augmenté de 200 euros.
Le vaste plan de maîtrise de l'énergie que j'ai initié avec le Conseil Général pour les collèges "béton" permet d'éviter le pire en matière de factures. Cependant, nos baisses de consommation ne suffisent pas à compenser les hausses de prix.
Je me demande pourquoi le prix du gaz est indexé sur le prix du pétrole!
Pire, depuis 2010, c'est le groupe GDF Suez et non plus le gouvernement qui propose les hausses de tarifs.
La libéralisation du marché nous avait été présenté comme une opportunité à faire jouer la concurrence du marché libre et non faussé.
Vous en avez la preuve!
Cependant, il n'y a pas de fatalité. Il faut retrouver confiance et espérance dans nos luttes pour un monde plus juste, pour une économie qui ne serve pas à enrichir une minorité au détriment d'une majorité.
Ensemble, donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire