Lu dans la Voix du Nord.
Par administrateur, mercredi 27 avril 2011 à 15:43 :: La presse :: #614 :: rss
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C'est confirmé par le Ministère de l'Education nationale, Luc Chatel : les suppressions de postes d'enseignants aboutiront à la fermeture d'environ 1 500 classes d'écoles primaires en septembre, alors que la France consacre déjà moins de moyens au primaire que les autres pays développés. Les fermetures découlent des 8 967 suppressions de postes prévues dans les écoles publiques au budget 2011. Dans le même temps, le ministère prévoit 4 900 élèves de plus dans le primaire.
L'Etat endetté : à qui la faute?
Alors qu'en 1997, salaires et consommations intermédiaires de l'Etat et des collectivités locales mobilisaient 14% du PIB, ils n'en représentaient plus que 12.6% en 2008.
La dérive n'est donc pas liée à la hausse des dépenses.
La principale cause de la dérive des finances publiques provient de la baisse des rentrées fiscales!
Alors que les recettes de l'Etat culminaient à 22.5% du PIB en 1982, elles n'étaient plus que de 15.1% du PIB en 2009. Cela représenterait une perte de recettes de 400 milliards d'euros selon J-P Cottis , directeur de l'INSEe ET P Champsaur, Président de l'Autorité de la statistique publique.
Pour ramener le déficit public sous la barre des 3%du PIB, il faudrait 100 milliards d'euros.
Il est donc plus que temps d'arrêter les cadeaux fiscaux aux plus riches.
Il faut réorienter l'utilisation de l'argent. Pour cela, il faut une Gaucge qui ose s'attaquer au mur de l'argent.
C'est justement une des propositions clé du Front de Gauche.
Bernard BAUDOUX
L'Etat endetté : à qui la faute?
Alors qu'en 1997, salaires et consommations intermédiaires de l'Etat et des collectivités locales mobilisaient 14% du PIB, ils n'en représentaient plus que 12.6% en 2008.
La dérive n'est donc pas liée à la hausse des dépenses.
La principale cause de la dérive des finances publiques provient de la baisse des rentrées fiscales!
Alors que les recettes de l'Etat culminaient à 22.5% du PIB en 1982, elles n'étaient plus que de 15.1% du PIB en 2009. Cela représenterait une perte de recettes de 400 milliards d'euros selon J-P Cottis , directeur de l'INSEe ET P Champsaur, Président de l'Autorité de la statistique publique.
Pour ramener le déficit public sous la barre des 3%du PIB, il faudrait 100 milliards d'euros.
Il est donc plus que temps d'arrêter les cadeaux fiscaux aux plus riches.
Il faut réorienter l'utilisation de l'argent. Pour cela, il faut une Gaucge qui ose s'attaquer au mur de l'argent.
C'est justement une des propositions clé du Front de Gauche.
Bernard BAUDOUX
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