leur colère. Leurs fruits sont achetés 45 cents le kilogramme à la cotation. Ce prix d'achat ne couvre pas leur coût de production. En raison d'un beau printemps, les fruits sont arrivés en même temps que ceux des pays "chauds". Cela entraîne une offre abondante et donc une baisse des prix que le consommateur lui n'observe pas!!!
Le projet de filière courte que je souhaite développer dans les restaurations scolaires des collèges du Nord permettrait une meilleure rétribution des producteurs avec des clauses de production raisonnée.
Il est plus que temps de prendre des mesures alternatives à la "loi du marché" de la libre concurence non faussée.
Place au peuple!
Ensemble, donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX