Le rôle de la Banque Centrale Européenne et des banques.
Par administrateur, mardi 13 septembre 2011 à 21:32 :: un élu au service des citoyens :: #663 :: rss
Les Etats
sont endettés. C'est une réalité incontestable. Comment sortir de ce désendettement?
Tous les pays européens choisissent les mêmes remèdes : l'austérité.
Celle-ci touche majoritairement la majorité du peuple. Les classes très aisées ne sont au final que peu concernées.
Or, tous les économistes s'accordent sur un point : les mesures d'austérité vont engendrer une crise de la croissance qui pourrait même être négative. La conséquence est directe en matière d'emploi. Les investissements vont être freinés ou stoppés. Cela engendrera une nouvelle crise boursière.
En ce moment les banques hésitent à prêter que ce soit aux entreprises, aux collectivités ou aux particuliers.
La difficulté pour les ménages à consommer se traduit directement par une crise européenne car nos productions circulent majoritairement dans la zone européenne. Ce sont donc nos entreprises qui vont décliner. Dans ces conditions comment relancer la machine économique? Revenons aux sources du mal. Le traité européen impose aux états membres de ne pas dépasser un endettement de plus de 3% du PIB. Savant calcul pour imposer la libéralisation de tous les services aux marchés.
Il est plus que temps de confier la gestion de la banque centrale européenne aux élus. Comment accepter que la banque centrale achète prête aux banques à moins de 2% et que les banques reprêtent à 5,5% aux états? Ces jours derniers, on apprend les difficultés d'une grande banque française qui prévoit, bien sûr, des licenciements. Quelles sont ces difficultés? La banque a choisi d'investir massivement dans la dette des états! Au regard des difficultés des Etats à réduire leur dette, les actionnaires revendent par manque de confiance. Le cours des actions baissent et la banque se retrouve en difficultés relative car ses fonds propres sont encore suffisants pour couvrir le risque.
Bref, les marchés ordonnent aux états un mode économique mortifère.
Faut-il entrer dans la désespérance?
Le peuple de France avait ouvert la voie à la contestation lors du référendum sur le traité européen.
L'élection présidentielle sera une nouvelle occasion pour le peuple d'exprimer sa volonté qu'un autre projet de société est possible.
Je porterai avec le Front de Gauche, derrière la candidature de rassemblement de la gauche de résistance un projet réellement alternatif.
Place au peuple!Ensemble, donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX
Tous les pays européens choisissent les mêmes remèdes : l'austérité.
Celle-ci touche majoritairement la majorité du peuple. Les classes très aisées ne sont au final que peu concernées.
Or, tous les économistes s'accordent sur un point : les mesures d'austérité vont engendrer une crise de la croissance qui pourrait même être négative. La conséquence est directe en matière d'emploi. Les investissements vont être freinés ou stoppés. Cela engendrera une nouvelle crise boursière.
En ce moment les banques hésitent à prêter que ce soit aux entreprises, aux collectivités ou aux particuliers.
La difficulté pour les ménages à consommer se traduit directement par une crise européenne car nos productions circulent majoritairement dans la zone européenne. Ce sont donc nos entreprises qui vont décliner. Dans ces conditions comment relancer la machine économique? Revenons aux sources du mal. Le traité européen impose aux états membres de ne pas dépasser un endettement de plus de 3% du PIB. Savant calcul pour imposer la libéralisation de tous les services aux marchés.
Il est plus que temps de confier la gestion de la banque centrale européenne aux élus. Comment accepter que la banque centrale achète prête aux banques à moins de 2% et que les banques reprêtent à 5,5% aux états? Ces jours derniers, on apprend les difficultés d'une grande banque française qui prévoit, bien sûr, des licenciements. Quelles sont ces difficultés? La banque a choisi d'investir massivement dans la dette des états! Au regard des difficultés des Etats à réduire leur dette, les actionnaires revendent par manque de confiance. Le cours des actions baissent et la banque se retrouve en difficultés relative car ses fonds propres sont encore suffisants pour couvrir le risque.
Bref, les marchés ordonnent aux états un mode économique mortifère.
Faut-il entrer dans la désespérance?
Le peuple de France avait ouvert la voie à la contestation lors du référendum sur le traité européen.
L'élection présidentielle sera une nouvelle occasion pour le peuple d'exprimer sa volonté qu'un autre projet de société est possible.
Je porterai avec le Front de Gauche, derrière la candidature de rassemblement de la gauche de résistance un projet réellement alternatif.
Place au peuple!Ensemble, donnons de la force à nos espérances.
Bernard BAUDOUX
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