la mort d'un ami proche. Bien sûr, je savais que cette terrible nouvelle approchait. Son mal était incurable. J'avais pris le temps de partager un déjeuner avec lui, il y a une quinzaine de jours. Comme il ressortait, j'espérais vraiment que le répis soit un peu plus long.
Je pense à sa femme et à sa famille et leur adresse mes sincères condoléances attristées et les assure de toute mon affection.
Adieu l'ami, tu me manqueras.
Bernard BAUDOUX